Ma pratique est le lieu seul où la plénitude trouée m'apparait. Audible. Caressable. Embrassable.
Il faut dire que le réel est dans l'action.
Quant au fantasme _ombre portée de la frustration_ en absolu, lui ici crie. Gueule du moins.
L'éveil en perspective, la réalisation en horizon. Éloigné d'une égale distance d'un égo éloigné.
Formaliser ce qui m'a jadis formé. (fantôme - fantasme, héros - solo).
Et le circuit s'interne qui gloutonne son orgie. Autonome, coagulé, momifié.
Ô gros bordel qu'on expose.
En temps de guerre, "être exposé" ne revient-il pas à "être vulnérable"?
Les orifices par lesquels l'épreuve du monde se fait possible: bouche, nez, cœur, etc.
Ceux-là même par lesquels on s'abyme, on broie de la couleur.
Et dès lors qu'incapable même de chialer, j'utiliserai les gouttes stéréotypées de la matière blanche.